Des orientation(s)

Ces derniers mois ont été chargés en changements, nécessaires ou opportunistes, à l’étude ou déjà en production, réussis ou malheureux, bref, pas mal de modifications du rythme et à cinq on sent un peu la fatigue engendrée par ces vents tournants.

Premiers petits travaux de ces derniers temps : les finitions du bardage des cabanons, enfin du bureau et du cabanon. Toujours aussi frustrantes, les découpes des entourages de fenêtres et de portes prennent un temps considérable pour un résultat proche de l’invisible … Et au final il me reste encore l’entourage d’une des fenêtres du bureau à faire !!

Le second chantier se tourne vers le bar du jardin – en guise de bar, une ancienne presse à raisin en chêne posée sur deux pieds constitués de quatre parpaings empilés – dont un des pieds s’est cassé il y a quelques temps. Et voir les enfants jouer dans le coin avec cette très lourde planche en équilibre instable au-dessus de la tête m’a poussé à envisager un remplacement plus solide. Il y a longtemps que je pense à faire une table de jardin, un banc ou un barbecue en béton, l’occasion était donc trop belle pour tester un coffrage technique – ah si pour moi c’est technique 😉 – pour remplacer le pied bancal. Rien de particulier à signaler, un ferraillage au feeling, un étayage dans le même esprit et un résultat vraiment plaisant !! Après avoir coulé le béton, j’ai vibré le coffrage avec une vieille ponceuse vibrante ; et l’aspect du béton après décoffrage est vraiment agréable. Ça me donne bien envie de m’attaquer au barbecue dans le même esprit …

Il y a longtemps déjà, j’ai promis à A d’aménager son « QG », à savoir l’espace étroit entre le cabanon et le bar. Avec la dizaine de mètres carrés achetée il y a quelques années pour une hypothétique terrasse, il y a largement de quoi couvrir les 4 m². Là encore du classique : des bordures en béton maigre pour poser les pavés du contour du QG, un peu de sable au milieu et les pavés du centre sont posés comme je peux.

Je reste dans le jardin pour tester une récente découverte : le Shou Sugi Ban, ou bois brulé ; un mini potager et un banc sont mes jeux d’essai. Les planches de coffrage du potager restent brulées sans traitement pour tester le vieillissement, quant au banc il reçoit une couche de vernis polyuréthane pour éviter les tâches de noir sur les vêtements. Le résultat à court terme est super, la couleur est magnifique, et les veines du bois ressortent bien entre les parties brulées et celles qui le sont moins, il reste à attendre pour savoir si le bois est effectivement bien protégé.

Toujours dans le jardin – oui beaucoup de bricoles ces derniers temps 😉 – je m’occupe de l’arrosage. Chaque année pendant les vacances je branche un programmateur une voie relié à un arroseur oscillant et un mini circuit goutte à goutte. Trois problèmes m’ont poussé à modifier le système : tout d’abord le programmateur se fait vieux et je commence à craindre sérieusement les fuites ; ensuite une seule voie ne suffit pas, l’année dernière par manque de pression l’arroseur oscillant est resté bloqué d’un côté pendant deux semaines ; et enfin mon programmateur fonctionne par plage de 15 minutes, ce qui est trop et il arrose même quand il pleut.

J’ai d’abord réfléchi à un moyen pour utiliser l’eau de pluie ou bien creuser un puit. Pour le premier point il me faudrait acheter une cuve bien plus grosse que celle que j’ai de 300 litres, y ajouter une pompe, le terrassement pour l’enterrer, bref, un rapide calcul du minimum nécessaire avoisine les 2000 euros. Et pas beaucoup moins pour le puit, sans prendre en compte l’inconnu de l’emplacement qui fournira de l’eau. Autant dire que 2000 euros pour arroser quatre mois, j’ai de quoi tenir plus de 20 ans d’arrosage avec l’eau du robinet. Et pendant ce temps j’aurai changé la pompe une ou deux fois !! Bref, je vais continuer à utiliser l’eau de ma petite cuve avec l’arrosoir et pour le reste ce sera l’eau du robinet pour l’instant.

Première partie à modifier : l’arroseur. Ce n’est pas que j’arrose souvent et beaucoup mais je commence à en avoir assez de retourner chaque année un bon tiers du jardin pour replanter du gazon, et laisser l’arroseur oscillant à demeure n’est pas envisageable avec les enfants. J’ai donc fait le tour des systèmes d’arrosages enterrés et ai finalement choisi un premier prix avec des petites tuyères et du tuyau de 16 mm, à mon avis ce n’est pas le choix le plus judicieux pour la durée dans le temps ; mais en même temps avec trois tuyères et 7-8 mètres de tuyaux ce n’est pas un gros investissement. Après quelques tests c’est vraiment royal pour arroser le gazon, enfin les mauvaises herbes et la mousse ; en quelques secondes le terrain est uniformément arrosé.

Seconde partie : l’automatisation. Entre un programmateur deux voies à 50-60 euros et un programmateur connecté à 200 euros, je me fixe un budget de 100 euros. Et dans ce budget je trouve deux électrovannes à 16 euros l’unité, un transfo 24V alternatif pour les alimenter à 20 euros, et pour piloter le tout un superbe module – hors de prix – zwave Fibaro double commutateur à 46 euros et de la quincaille PVC pour 10 euros environ. On est quasi dans le budget 😉 !! Je ne compte évidemment pas ma petite boite domotique sous Domoticz que j’ai déjà et qui me sert pour d’autres trucs.  Et me voilà avec un arrosage connecté pour 110 euros !! Bon j’ai un peu dépassé le budget – de 30 euros mais c’est pour la partie arrosage et non pilotage 😉 – en achetant de la robinetterie et du tuyau plus costaud pour éviter les fuites entre le robinet du jardin et les électrovannes pendant les absences. Et ça fonctionne du tonnerre !! Je n’ai pas encore programmé l’arrosage, créé les scenarios en fonction de la météo, je pense aussi à bricoler un pluviomètre, bref il me reste du travail mais pour l’instant c’est nickel.

Un dernier chantier, et pas des moindres, la peinture de la porte d’entrée et de la porte de la cave !! Je ne sais pas ce qui m’a pris un jour d’attraper mon décapeur thermique pour tester le décapage de la peinture de la porte d’entrée ; c’est magique la peinture part toute seule !! Mouais, après quelques demi-journées et soirées passées à décaper j’en suis à la moitié et je n’en peux plus, les moulures, les montants, les x couches de peinture, le mastic, tout est un enfer à gratter, faire fondre ou bruler !!

Et je rajoute la porte de la cave : celle-ci est recouverte d’un lambris qui part en miettes et que j’ai donc enlevé. En dessous l’état est correct, sauf une partie qui est complétement pourrie et que je suis obligé de remplacer par un bricolage pour créer un morceau de 40 par 60 cm environ et de 4 cm d’épaisseur. Du coup je décide de la recouvrir complètement d’une planche de contreplaqué marine de 5 mm et de rajouter une plinthe de 22 mm en bas toujours en CTP marine. Je réalise de fausses rainures à la défonceuse, ainsi qu’une goutte d’eau, consolide le tout avec deux barres métalliques et la porte est comme neuve, prête à peindre.

Retour sur la porte d’entrée sur laquelle je décide de ne pas décaper le tour de la vitre en haut, la peinture est en bon état et je n’en peux plus !! Je mets du durcisseur à base d’époxy sur la partie basse un peu abimée et je passe au ponçage, puis au masticage, puis re-ponçage, et entame la peinture imaginant naïvement que les défauts de ponçage ne seront plus visibles une fois peints.

Résultat : une porte de cave pas vilaine, voire comme neuve 😉 ; et une porte d’entrée … bleue !! Oui je suis vraiment déçu du résultat, la porte et les montants sont certes propres et de nouveau protégés pour quelques années par une peinture glycéro à toute épreuve, mais tous les défauts de masticage et ponçage se voient vraiment. Le rapport temps passé / résultat ne me satisfait pas du tout !! Et il me reste l’intérieur à peindre en blanc, mais immédiatement je n’ai pas le courage !!

Pas de photos, mais j’ai aussi enfin peint la porte intérieur du couloir qui avait été décapée il y a … 10 ans et était restée brute depuis tout ce temps !!

Je termine avec un petit bricolage obligatoire dans la cave. Il y a quelques semaines la mairie a refait complètement le tablier de notre rue ; et la rue est restée bien abîmée, avec de jolis trous devant la maison et sans goudron tout un week-end,  fameux week-end où on a eu droit à un fantastique orage de pluie et de grêle. Résultat une grosse inondation dans la cave, l’eau s’est infiltrée dans un des trous dans la rue, a longé l’évacuation des eaux usées pour ressortir par un petit trou à côté de notre évacuation. J’ai dû colmater avec du mortier à prise rapide en urgence et j’en ai profité pour combler l’énorme trou qu’avait laissé la lyonnaise des eaux il y a … 6 ans !!

Et ending with as d’habitude : un noël enchanté, un autre à la plage, deux princesses au nouvel an, une tempête au bord de l’eau, un C affamé, un studio de pro, deux familles pour 10, des anniversaires, une B qui apprend à écrire et un C à marcher, un séjour au ski, encore un anniversaire, un concert à l’Aréna, une recette de J, un bain, un sportif, un autre concert, une reine des Kaplas, un gourmand, un gâté, un parrain méga gâteux, un autre parrain méga content, des enfants, un futur ado et les deux ans de la Turbule number tri 😉 …

Et un super bonus pour les 10 ans de A, merci cousin Trop Foon !!

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